Wooden Wand – « Blood oaths of the new blues »

« Blood oaths of the new blues » est le nouvel album du prolifique James Jackson Toth, alias Wooden Wand, ou encore Wand. Si vous cherchiez l’album idéal pour émerger en douceur d’une période de fête difficile, le voici.
Imaginez une maison bleue accrochée à la colline, un feu, de jeunes barbus aux chemises à fleurs jouant de la guitare… vous êtes arrivés dans l’album « Blood oaths of the new blues », un album de folk comme on en entends finalement plus si souvent.
D’entrée, avec les 11 minutes de la valse « No bed for beatle wand », l’ambiance est plantée : c’est simple, mélodique et l’instrumentation se résume au strict essentiel. Percussions, guitares dépouillées, voix puissante… c’est chaud juste comme il faut et on entre facilement dans le bain.
Même recette pour « Outsider blues » ou encore « Dungeon of irons ». Wooden Wand ne cherche pas la complexité, les morceaux se résumant à quelques accords simples répétés en boucle, mais les mélodies sont envoutantes et efficaces. C’est calme et posé sans jamais verser dans la ballade larmoyante. Une impression de bonne humeur et d’apaisement légèrement hippie se dégage de cet album, et comme dirait James Toth en parlant de son nouvel album, c’est typiquement de la musique pour traîner tranquillement au lit un dimanche matin pluvieux…
On trouve tout de même quelques petites guitares saturées disséminées ici ou là, comme sur le très beau « Southern Colorado Song », ce qui ajoute une touche de lyrisme à l’ensemble, mais le tout reste très posé et abordable dès la première écoute. Aucun effort ne vous sera demandé pour écouter cet album, le seul risque étant de refermer tranquillement les yeux pour se laisser porter par la voix légèrement country, souvent agréablement doublée d’une voix féminine comme sur « Supermoon ».
Ainsi « Blood oaths of the new blues » est un album folk à tendance country ou psychédélique qui sent bon les années 70. Rien de très innovant donc, mais tellement agréable à écouter. Le genre de disque qui reste longtemps en haut de la pile, et qu’on repasse toujours avec plaisir.
Marty Tobin
marty.tobin@quai-baco.com




































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