The Vaccines – « Come Of Age »

The Vaccines sont de retour avec un deuxième album intitulé « Come Of Age ». Un an à peine après la sortie de leur premier opus, les londoniens enchainent sur leur lancée. 36 minutes le premier album, 39 minutes le second ! C’est ça qu’on aime dans le rock : court, intense et bordélique !
Et si cet album trouvait sa place dans la discothèque aux côtés des Libertines ou des Babyshambles ! « Come Of Age » nous rappelle l’époque où Pete Doherty arrêtait de se croire un poète en massacrant l’œuvre d’Alfred de Musset. Avec ce second opus, The Vaccines nous prouvent que l’ère « sexe, drogues et rock’n’roll » n’est pas encore terminée !
Justin Young, le chanteur, nous démontre quant à lui que l’on peut encore chanter faux et faire un album de qualité. Et après tout, si c’était ça le rock’n’roll ? Ce n’est pas Didier Wampas qui va nous contredire.
Un début d’album tonitruant avec de futurs tubes, mais les londoniens relâchent ensuite la pédale d’accélérateur. Si leur premier album (What Did You Expect From The Vaccines?) ressemblait à un opus des Ramones, les garçons ont compris qu’être bourrins n’était pas forcément nécessaire sur 100% des morceaux. C’est sans doute pour cela que l’on retrouve des titres plus calmes comme « Ghost Town », « Weirdo » ou « Aftershave Ocean ». Sur ce dernier, le batteur met de côté sa patte folle et laisse place à un solo de guitare digne de Billie Joe Amstrong.
Après ces trois chansons calmes, dernier sursaut avec « Bad Mood ». Un riff de 7 notes répétés en boucle c’est toujours efficace, parole de The Strokes ! La fin de l’album passe un peu inaperçue, sauf la dernière piste, « Lonely World ». LA fameuse chanson de plus de 5 minutes, indispensable dans un tel album et que tout bon amateur de rock passe à la trappe.
Dommage que les trois chansons extraites de la version bonus ne soient pas incluses dans l’édition simple. « Runaway », « Possessive » et « Misbahviour » ne sont pas transcendantes, mais elles ont le mérite de rajouter un peu de fraîcheur. Malheureusement, les17 titres Live enregistrés à Brighton sont de trop. Ce live qui accompagne la version deluxe ne met pas véritablement le groupe en valeur. On est surtout obnubilé par la piètre performance du chanteur.
Au final, un second opus qui s’en tire avec les honneurs, même si on cherche encore quel titre sera désigné comme le descendant du tube « Wreckin’ Bar (Ra Ra Ra) ». Peut-être « Teenage Icon » ou « No Hope » ?
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Jean-Christophe Pignol




































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