JP Nataf
« Je me raserai le jour où je l’aurai décidé. Pas plus ma mère que mes enfants ou mes amis, personne n’y changera rien. Quand je crois mon regard dans une glace ou une vitrine, je préfère me voir ainsi ; cela m’évite chaque jour un certain nombre de déplaisirs, avec peut-être un côté apôtre du flou, voire de la disparition, auquel contribuent aussi les lunettes noires, que je quitte rarement. » (Liberation, 29/11/09)
Jusqu'au jour où :
JP Nataf décide de rendre hommage aux Clash


Elephanz – « LOVE.HURT.REPAT » : Notre Avis
Edgär – « Behind The Wall » – Notre Avis
Red Money – « Days of Tomorrow » : Notre Avis
Leopold Riou – « Seven » : Notre Avis
Cachemire – « Suffit juste d’une seconde » : Notre avis
Feu! Chatterton – « Labyrinthe » : Notre Avis
Bruit ≤ – « The Age of Ephemerality »: Notre Avis
Andrea Laszlo De Simone – « Una Lunghissima Ombra »
BIRRD – « Take Off » : Notre Avis


