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Date d'ajout : 23-02-12

William choisit comme nom de scène « Sheller »

William Sheller - Quai Baco

William naît le 9 juillet 1946.

Son père, Jack Hand, soldat américain durant la Seconde Guerre Mondiale tombe éperdument amoureux d’une jeune Française, Paulette Desboeuf.

A la fin de la guerre, Jack décide de venir s’installer à Paris.

A la découverte du jazz

3 ans plus tard, la famille s’installe aux Etats-Unis, plus précisément à Luke Milton dans l’Ohio.

« Ma mère, très blonde, avait un accent guttural et était très bien habillée: les gens croyaient qu’elle était allemande, alors on retrouvait parfois des croix gammées sur les murs de la maison. » (Télérama, 27/10/04)

Son père, contrebassiste amateur, et sa mère, une passionnée de jazz, fréquentent le gratin des musiciens de jazz. Le petit William voit défiler de nombreuses pointures à la maison telles qu’Oscar Peterson, Dizzy Gillespie ou Kenny Clarke.

« A la maison, on écoutait du jazz, sans trop broncher et on recevait des musiciens Blacks à la maison. Ce n’était pas bien vu… Vous comprenez pourquoi j’ai décidé d’aller plutôt vers la musique classique. Par esprit de contradiction, en somme. » (La croix, 12/02/05)

En 1953, la famille se réinstalle à Paris. William y découvre les coulisses de nombreux spectacles grâce à ses grands-parents maternels qui travaillent tous les deux dans le milieu du théâtre. Son grand-père est chef de plateau et décorateur à l’Opéra de Paris et sa grand-mère, ouvreuse au Théâtre des Champs-Elysées.

Première histoire d’amour : William et le piano

A 12 ans, William se met à apprendre le piano. Il n’a qu’une idée en tête : devenir Beethoven !

« J’ai commencé le piano avec la prof du collège où j’étais, c’était un internat à Montfort L’Amaury. J’écrivais de la musique sur du papier, mais je croyais que la musique ça s’écrivait comme ça, un peu au hasard, et que si l’on avait du talent cela donnait quelque chose. » (La République du Centre, 23/03/05)

A 15 ans, il quitte l’école pour se consacrer entièrement à son instrument de prédilection.

« Je faisais des études musicales avec Yves Margat, un type fantastique qui m’a tout appris. J’étais destiné au Prix de Rome… Mais on était en pleine mode dodécaphonique, sérielle, la musique dite contemporaine devait être sérieuse, il y avait une espèce de snobisme de l’avant-garde. Et puis j’ai découvert les Beatles… » (Télérama, 27/10/04)

Les Beatles VS Les Worst

En entendant les Beatles, William se dit qu’il peut parvenir à faire de la musique rock tout en ayant une formation classique. Il laisse tomber les études de solfèges et intègre un groupe de rock niçois dans lequel il joue du piano : les Worst.

Jusqu’au jour où William se choisit comme nom de scène « Sheller » et décide de tenter sa chance en solo. Schiller, Shelley, Sheller : les syllabes sont proches et pour cause, ce sont eux qui ont inspiré William : Friedrich von Schiller, l’écrivain allemand et Mary Shelley, le poète anglais.

« J’ai découvert que Sheller signifiait, en fait, « casse-noix », en français. Si je traduis « William Sheller », je m’appelle donc « Guillaume Casse-Noix » . » (L’express, 10/11/05)

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