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Date d'ajout : 27-02-12

Matthieu Chedid fait son Baptême

Matthieu Chedid - Quai Baco

Matthieu Chedid naît le 21 décembre 1971 à Boulogne-Billancourt.

Tel père, tel fils

Dès l’âge de 6 ans, Matthieu connait son premier succès en étant choriste sur la chanson « T’as beau pas être beau » de son père, Louis Chedid.

Grâce à son papa, Matthieu côtoie le gratin de la variété française : Souchon, Voulzy, Dutronc, Hardy. Du coup, Matthieu se retrouve rapidement à gratouiller avec ses potes : Pierre et Julien. Pierre, c’est Ours, le fils d’Alain Souchon et Julien, c’est le fiston Voulzy…

« Je me souviens que quand j’étais dans la maison de campagne des Souchon, je prenais une vieille guitare d’Alain, une Gibson SG où il ne restait que quelques cordes. Un jour, David McNeil m’a montré quelques accords et ça m’a ouvert des portes, ça a été comme une révolution intérieure. Je n’avais pas de médiator, alors j’utilisais des allumettes, j’étais en transe, je jouais toute la nuit, j’avais les doigts en sang. » (Rolling Stone, août 2009)

Il apprend à jouer en regardant les cassettes d’Hendrix et en écoutant les disques de Jeff Beck, Jimmy Page et David Gilmour. C’est avec Christian Sanchez, son prof de guitare, que Matthieu va découvrir toutes ces légendes.

Avec ses deux camarades, Pierre Souchon et Julien Voulzy, Matthieu décide de monter un groupe, « Les Poissons Rouges ». Un producteur flaire la bonne affaire et leur propose d’enregistrer un disque. Tous les parents donnent leur accord sauf Louis qui refuse catégoriquement.

Niveau scolarité, on ne peut pas dire que Matthieu arrive à suivre l’exemple de son autre pote, Thomas (Dutronc). Il arrête le lycée six mois avant de passer son baccalauréat.

« Ma scolarité a été un chaos total, une véritable catastrophe… Pas comme Thomas Dutronc, que je fréquentais beaucoup, et qui, lui, était un premier de la classe, extrêmement brillant. Moi, j’étais complètement déconnecté, largué, je n’arrivais pas à suivre… Je n’ai fait que des études intérieures… » (Rolling Stone, août 2009)

Le guitariste prend son envol

Ses 18 bougies soufflées, Matthieu devient musicien professionnel et accompagne de nombreux artistes français en studio puis en tournées : Philippe Chatel, Jane Birkin, Faudel, Brigitte Fontaine, Billy Ze Kick, Sinclair.

Les talents de guitariste de Matthieu ne passe pas inaperçus. Petit à petit, il commence à bosser sur son projet perso. Il fonde le Matthieu Chedid Band, ancêtre de M, puis construit son home studio, le Labo M, dans le grenier de la maison de famille, sur la plaine de Meaux.

« Trois ans avant de me lancer, j’avais fait un groupe qui s’appelait M mais on jouait juste dans la cave, j’étais guitariste. Le groupe s’est arrêté très vite après dix répétitions et un concert et demie. Et quand j’ai commencé à faire mes chansons, ce M est revenu à la surface. C’était l’initiale de mon prénom, le verbe aimer… » (R&F, décembre 2003)

Avec son projet solo de M, Matthieu essaye de démarcher les maisons de disques avec ses maquettes mais difficile de les convaincre avec son costume à la Sergent Pepper’s et sa voix aiguë. Jusqu’au jour où, en mars 1997, il sort son premier album « Le Baptême ».

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