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Date d'ajout : 07-03-12

Christophe Maé intègre la troupe du Roi Soleil

Christophe Maé - Quai Baco

Christophe Martichon, alias Christophe Maé, naît le 16 octobre 1975 à Carpentras dans le Vaucluse.

Christophe a un grand frère, Frédéric. C’est d’ailleurs ce dernier qui devait hériter du prénom « Christophe », mais le jour de sa naissance, la sage-femme dissuade les parents Martichon : « Surtout pas ! J’ai un Christophe à la maison, c’est un diable ! ». Pour leur second enfant, les parents reviennent à leur premier choix et décident de prénommer leur petit diable « Christophe ».

Deux passions : la musique et le sport

Très jeune, Christophe est bercé au son de la musique et du jazz que papa lui fait écouter à tue-tête. A 6 ans, Christophe commence à étudier le violon.

« Mon père m’a ramené un bouquin avec pleins d’instruments dessinés, et m’a dit : « Pose ton doigt sur l’instrument que tu veux. » J’ai choisi le violon. » (musique.ados.fr, 03/03/07)

Dans la chambre de Christophe, on retrouve les posters de son idole, Elvis Presley. Son déhanché ne laisse pas insensible le jeune Christophe qui rêve secrètement de lui ressembler.

Lors de la rentrée des classes en 5ème, Christophe s’aperçoit qu’il figure sur aucune des listes d’élèves. Plutôt que d’aller se manifester auprès du proviseur, il préfère passer sa matinée à jouer au baby-foot.

Hormis le baby-foot, le jeune Christophe est passionné par de nombreux sports : le tennis et le ski. Malheureusement, à 16 ans, une polyarthrite le cloue au lit pendant toute une année. Du coup, pour passer le temps, Christophe se met à la guitare et l’harmonica.

Une fois rétabli, le jeune Christophe parvient à convaincre ses parents de le laisser arrêter sa scolarité à 17 ans. Il veut tenter sa chance en faisant la manche dans la rue et en jouant dans les bars.

Le pâtissier guitariste

« A 17 ans, j’ai dit à mes parents que ma vie se ferait dans la musique. Je voulais devenir chanteur, être reconnu dans la rue, avoir un minimum de gloire. » (Paris Match, 01/11/07)

Ses parents acceptent mais en échange, il doit passer son CAP de pâtisserie afin de travailler dans la boulangerie de papa et maman.

Mais Christophe parvient à trouver le temps pour fonder son premier groupe, le trio Bluesy Fonk. Un soir, alors que le groupe se produit dans un piano-bar de Vaison-la-Romaine, il interprète le titre « Tralkin’ About a Revolution » de Tracy Chapman. Le public, conquis, en redemande. Il faut dire que l’assistance est composée de quatre clients complètement saouls, accoudés au comptoir. Peu importe, Bluesy Fonk jouera le tube de Tracy 15 fois d’affilé !

En 1993, Christophe s’inscrit à l’auditorium du Thor, près d’Avignon où il prépare son diplôme de culture musicale et instrumentale. Le soir, il joue du piano dans les bars de Carpentras.

« J’essayais de glisser mes compositions, mais la plupart du temps, je me produisais devant des mecs accoudés au bar qui se souciaient peu de ce que je faisais. » (Paris Match, 01/11/07)

Christophe Maé à Saint Tropez

Un matin de 1996, il décide avec son groupe de monter dans la voiture et de partir faire la manche à Saint Tropez. Un périple vers l’inconnu qui durera près de 6 ans !

« On a beaucoup galéré, mais ce n’étais pas de la « mauvaise galère ». C’était l’école de la vie ! Nous sommes vite devenus saisonniers : quatre mois à Courchevel, quatre mois à Saint-Trop’. Et on s’est retrouvé à faire deux cents concerts par an. Cela a duré 6 ans. Puis j’ai décidé d’arrêter. Je ne voulais pas me retrouver à 40 ans chantant toujours les mêmes chansons devant un public qui n’écoute que d’une oreille. » (Questions de femmes, mai 2007)

Entre temps, Christophe a obtenu son DCMI (Diplôme de Culture Musicale et Instrumentale) et fait un bref passage à l’émission Graine de Stars.

« C’était au Zénith de Montpellier. Et je suis passé totalement inaperçu. Il y avait face à moi une gamine de 12 ou 13 ans. Elle avait cloué le bec à tout le monde en chantant la chanson de Titanic. Moi, j’avais repris Jamiroquai en yaourt et je n’avais pas fait le poids. Après cette émission, je n’ai eu aucun contact. » (staragora.com, 04/09/08)

L’aventure parisienne

A 26 ans, Christophe Maé décide de s’installer à Paris. Il y décroche un contrat pour se produire chaque semaine au club de l’Etoile.

Il se fait remarquer par Yann-Philippe Blanc, directeur de Warner qui lui donne sa chance. La chanteuse Zazie accepte même d’écrire pour lui. Mais au moment de la sortie de l’album, Yann-Philippe Blanc se tue dans un accident de moto. Le disque de Christophe ne sortira pas.

Christophe poursuit son aventure musicale en jouant en première partie de Cher, Seal ou encore Jonathan Cerrada. Jusqu’au jour où Christophe Maé intègre la troupe du Roi Soleil.

« Un soir après avoir ouvert pour Jonathan Cerrada, Dove Attia vient me trouver dans la loge. Il me parle du « Roi Soleil », du rôle de Monsieur, le frère du Roi. » (Paris Match, 01/11/07)

En janvier 2007, il reçoit un NRJ Music Award dans la catégorie « Révélation francophone de l’année », alors qu’il n’a sorti aucun album solo.

Le mois suivant, surfant sur le succès, il sort son premier single, « On s’attache »

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