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Date d'ajout : 11-04-12

Alela Diane reçoit un mail du label Fargo

Alela Diane - Quai Baco

Alela Diane Menig naît le 20 avril 1983 à Eureka, dans le nord de la Californie.

C’est son petit frère qui a choisi le prénom « Alela » à la naissance de sa sœur. Son second prénom, « Diane » a été choisi par sa maman.

La famille d’Alela Diane déménage rapidement à Nevada City, petite ville champêtre au cœur de la vallée.

Une enfance à la cool

« Beaucoup de gens un peu hippies se sont installés à Nevada City dans les années 70-80. J’ai grandi dans la nature, j’avais construit une maison de fée, je me souviens de longues marches avec ma mère. » (Fargo, 2007)

Cette petite vie tranquille a forgé le caractère d’Alela.

« J’ai une forte connexion à la terre, aux forêts, et du mal avec la modernité, les choses qui vont vite. Tout le monde semble obnubilé par le futur, quand c’est tellement important de connaître son passé, de savoir ce qui nous a fait. » (Libération, 14/12/07)

Côté musique, c’est grâce à ses parents hippies et amateurs de Grateful Dead que la jeune fille va découvrir sa vocation.

« Mes parents sont musiciens et il y a toujours eu une guitare à la maison. J’ai grandi en les écoutant chanter dans la cuisine. Ils reprenaient les chansons du répertoire traditionnel américain et je me joignais à eux. » (Paris Match, 20/03/08)

Parmi les disques des parents Menig, on retrouve essentiellement ceux de Patsy Cline et Paul Simon. Mais pour Alela, c’est la cassette best of de Shangri Las qui tourne en boucle.

3 mois de guitare et un premier album

A 19 ans, la vie d’Alela Diane prend un sacré virage. Après le divorce de ses parents, elle décide de se rendre à San Francisco pour ses études.

« Je me suis alors retrouvée seule à San Francisco à étudier je ne sais quoi et pour je ne sais quelle raison. J’étais paumée, je n’avais pas d’endroit où aller. Ma mère avait même fui au Mexique pendant presque cinq mois. Et comme je ne pouvais pas retourner à Nevada City, je logeais sur le campus de l’école. C’est là que j’ai commencé à écrire. » (Eldorado, décembre 2008)

A côté de ses études, Alela se passionne pour la musique. Elle se met à apprendre la guitare toute seule en s’appuyant sur les quelques accords que papa lui avait inculqué jadis.

Dès 2003, Alela Diane sort son tout premier album autoproduit, « Forest Parade ».

« C’est un album plein d’innocence, mais je l’aime pour ce qu’il est. Il est épuisé aujourd’hui et je n’ai pas l’intention de le ressortir. C’est un chapitre clos de ma vie. Il comportait treize compositions, parmi lesquelles ‘’Brown Dirt’’, ‘’Red Tin Roof’’… J’ai enregistré ‘’Forest Parade’’ trois mois après avoir touché une guitare pour la première fois. » (Eldorado, décembre 2008)

En 2004, après avoir effectué un petit tour en Europe, Alela sort un deuxième album autoproduit, « The Pirate’s Gospel » qui est pressé à 650 exemplaires. Pour pouvoir financer ses albums, Alela Diane travaille dans un magasin de disques, After The Gold Rush (qui est aussi le nom du troisième album solo de Neil Young).

Deux ans plus tard, son album ressort aux États-Unis, cette fois ci avec l’aide d’un label, Holocene Music. Mais le succès n’est pas encore au rendez-vous et Alela Diane ne parvient pas à avoir la renommée nécessaire pour sortir au-delà des frontières.

Jusqu’au jour où, en 2007, Alela reçoit un mail du label Fargo disant : « On aime beaucoup ce que vous faites ». Fargo décide de signer la jeune chanteuse et ressort son album « The Pirate’s Gospel » en Europe et en Australie. L’album s’écoule à 50 000 exemplaires en France.

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